Grégory Van der SteenProtéger un proche. Sortir du surendettement.
Récupérer ce qui vous est dû.
Un cabinet qui ne traite pas tout, mais qui traite chaque jour la même chose : l'administration des biens et de la personne, le règlement collectif de dettes, les saisies et le recouvrement de créances.
Trois situations, trois manières d'intervenir
Dites-moi laquelle est la vôtre : les délais, les juridictions et les réflexes ne sont pas les mêmes.
Protection des personnes vulnérables
Un parent qui ne parvient plus à gérer ses affaires, un proche hospitalisé, une décision du juge de paix à contester : la matière du cabinet depuis plus de dix ans.
Surendettement et défense du débiteur
Des dettes qui s'accumulent, un huissier qui se présente, une saisie annoncée sur le compte ou le salaire. Il existe presque toujours une marge de manœuvre — à condition de ne pas attendre.
Recouvrement et exécution
Récupérer ce qui vous est dû, dans un délai qui a encore un sens pour votre trésorerie, et sans dépenser plus que la créance elle-même.
Un avocat de proximité, sur une matière précise
J'exerce au Barreau de Namur-Dinant et je dirige mon cabinet depuis 2012. Il est installé à Sart-Bernard, le long de la N4, avec un second bureau à Jambes pour les rendez-vous en ville.
Ma pratique s'est construite autour d'un fil conducteur : les situations où l'argent et la vulnérabilité se rencontrent. Un parent qui ne parvient plus à gérer ses comptes. Une famille submergée par des dettes qui n'arrêtent plus de grossir. Une entreprise qui ne récupère pas ce qu'on lui doit.
Ce sont des dossiers où les gens arrivent inquiets, souvent avec des courriers qu'ils n'ont pas compris. Mon premier travail est de leur expliquer ce qui se passe réellement, et ce qui va se passer ensuite.
Une matière, pas un catalogue
Le cabinet ne traite pas tout. Il traite la protection des personnes vulnérables, le surendettement et le recouvrement — et il les traite tous les jours, devant les mêmes juridictions.
Un langage compréhensible
Requête, mainlevée, médiateur de dettes, titre exécutoire : ces mots ne veulent rien dire pour la plupart des gens. Mon travail commence par vous expliquer, en français ordinaire, ce qui se passe.
La proportion avant la procédure
Une procédure coûte du temps et de l'argent. Quand un courrier bien rédigé ou un plan d'apurement suffit, je le dis, même si cela réduit ma facture.
Deux bureaux, une même personne
Sart-Bernard pour la campagne namuroise, Jambes pour la ville. Dans les deux cas, c'est le même interlocuteur qui suit votre dossier du début à la fin.
Six mots qui reviennent tout le temps, expliqués simplement
La procédure a son vocabulaire, et personne n'est censé le connaître. Voici ce que veulent dire les termes que vous lirez dans vos courriers.
Requête
Le document qui saisit le juge. Moins formel qu'une citation, et moins coûteux : c'est la voie normale devant le juge de paix.
Mainlevée
La décision qui met fin à une saisie ou à une mesure. Obtenir la mainlevée, c'est faire lever le blocage.
Médiateur de dettes
La personne désignée par le tribunal du travail dans un règlement collectif. Elle perçoit vos revenus et paie vos créanciers à votre place.
Titre exécutoire
Le document qui permet de faire intervenir un huissier. Sans lui, un créancier peut réclamer, mais pas saisir.
Quotité insaisissable
La part de vos revenus qu'aucun créancier ne peut prendre. Elle est majorée si vous avez des enfants à charge — encore faut-il l'avoir déclaré.
Personne de confiance
Un proche désigné pour faire le lien entre la personne protégée, l'administrateur et le juge. Un rôle gratuit et souvent décisif.
Treize matières, traitées en profondeur
Chaque matière a sa page : ce qu'elle recouvre, comment la procédure se déroule, et les questions qu'on me pose le plus souvent.
Deux bureaux, à la campagne et en ville
Chaussée Nationale 4, 15
5330 Sart-Bernard (Assesse)
Le siège du cabinet, inscrit au tableau de l'Ordre. Parking aisé, accès direct depuis la N4.
Boulevard de la Meuse 25
5100 Jambes (Namur)
À proximité immédiate du palais de justice de Namur, pour les rendez-vous en ville.
Zone d'intervention
Ce qu'on me demande avant de prendre rendez-vous
Cette question revient presque à chaque premier appel, et la réponse est presque toujours oui. Un courrier d'huissier, une facture contestée, un parent qui ne gère plus ses comptes : ce sont des situations qui se règlent d'autant mieux qu'on s'en occupe tôt.
Je vous informe de mes honoraires et de leur mode de calcul lors de notre premier contact, avant tout engagement. La page Honoraires détaille les formules que j'applique.
L'aide juridique de deuxième ligne — l'ancien « pro deo » — permet une prise en charge totale ou partielle selon vos revenus. Dites-le-moi dès le premier appel : cela oriente la manière dont le dossier est ouvert.
Au plus pratique pour vous. Sart-Bernard se rejoint facilement en voiture depuis toute la province, avec du stationnement ; Jambes convient mieux si vous venez en transports ou si le dossier passe par le palais de justice de Namur.
Une vente annoncée, un compte bloqué, une audience proche : signalez-le dès votre premier appel pour que le dossier soit traité en priorité.
Parlons de votre situation
Un premier échange permet de savoir s'il y a matière à agir, dans quel délai, et ce que cela impliquerait concrètement.